raton reveur blog avis web school factory

Quand on me demande ce que je fais dans la vie et comment j’ai réussi à monter ma carrière d’étudiant freelance aussi facilement, je réponds que j’aime mon école. Sincèrement. Plus que tout au monde. Je suis à la Web School Factory, une école de management numérique qui a littéralement changé ma vie.

*Je préviens que cet article est écrit par moi et moi-même et n’engage que moi. **tant de « moi » dans cette phrase.

Petit mot sur mon parcours scolaire

Avant de vous donner mon avis sur la Web School Factory, je m’aperçois qu’il est peut-être pertinent de dire quelques mots sur mon parcours scolaire. Tu sais déjà que je m’appelle Cléa, que j’ai 21 ans et que j’aime dormir dans des aéroports. Mais je ne t’ai jamais vraiment parlé de ce que je faisais de ma vie d’étudiante entre deux missions freelances et des voyages sur un coup de tête.

J’ai eu mon bac à 16 ans. J’ai été bachelière en session scientifique – ce qui ne veut rien dire, parce que j’ai eu 6/20 en maths à mon bac de maths. Mais 20 en latin. Et 20 en théâtre.

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Je suis une petite personne qu’on qualifie « scolaire »

J’ai fais une hypokhâgne à Paris puis une khâgne en lettres classiques. Puis une grosse dépression. Et j’ai tout plaqué pour aller vivre dans un ranch en Finlande et sauver des tortues de mer à 18 ans.

Je suis entrée à la Web School Factory en septembre 2015, pendant la troisième année d’ouverture de l’école. Je me suis spécialisée en webmarketing en deuxième année et j’ai été étudier au Royal Melbourne Institute of Technology en Australie en troisième année.

A l’heure où je t’écris ces lignes, je vais bientôt entrer en quatrième année et je serai diplômée en septembre 2020 d’un double diplôme Web School Factory – ESG.

 

Réorientation que choisir, faut-il faire une école du numérique ?

OUI. Honnêtement, je suis tombée sur la Web School Factory par hasard. Parce qu’il y avait des portes ouvertes. Que c’était juste à côté de ma prépa. Et que j’ai vu une affiche sur le chemin du métro. Et je me souviens très bien de comment j’étais à l’époque :

Paumée. Paumée. Paumée. J’adorais la littérature. Je sentais qu’il n’y avait pas vraiment de débouchés viables. Je ne voulais pas être prof. Le concours de l’ENS était en train de me tuer. Je voulais préparer les concours d’école de commerce mais je ne savais même pas exactement ce que c’était. Je ne comprenais pas les matières écrites sur les brochures. Tout ce que je voyais c’est que ça coûtait une blinde et que j’étais déjà en train de lutter pour acheter de quoi manger et payer le loyer de mon minuscule studio en banlieue. J’avais peur. Je crevais de peur.

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Quand on me demandait « Du coup tu fais quoi plus tard ? »

Donc la Web School Factory. A la journée portes ouvertes m’a vendue du rêve. C’était la première fois qu’on me parlait des vraies opportunités du digital. Qu’on a m’a prise par la main. Qu’on m’a doucement entraîné dans un monde dont j’ignorais complètement l’existence : celui du numérique. Non, ce n’est pas juste faire des sites web. Oui, c’est un petit milieu grandissant où tout est littéralement possible. Je sens que j’ai l’air d’une illuminée quand j’écris ces lignes. Et comme cet article est déjà bien long, je vais publier un point spécial :  » Qu’est-ce qu’on fait dans une école du numérique ».

Là, maintenant tout de suite, je vais juste me concentrer sur mon avis sur la Web School Factory.

La Web School Factory, une école à taille humaine

Ca n’a l’air de rien dit comme ça, mais à la Web School Factory, tout le monde connaît absolument tout le monde. Impossible de n’y être qu’un numéro et de faire sa scolarité en sous-marin. L’école connaît votre parcours, vos ambitions et même votre caractère. Alors oui, peut-être que le format « petite école » peut faire froncer du nez. Peut-être que l’idée de ne jamais passer inaperçu dans un couloir ou de ne pas pouvoir sécher les cours ni vu ni connu – il y a aura toujours un appel et au bout d’un certain nombre d’absences, on finira par appeler vos parents ou les payeurs de votre formation- peut vous effrayer. Et pourtant. Moi, finalement, je n’y vois que des avantages.

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Quand tu veux sécher les cours mais que nan, tu peux pas

Parce que la Web School Factory est devenue une école qui m’a soutenue et qui m’a fait grandir. Ca a été un bureau pédagogique qui était là dans les bons, comme dans les mauvais moments et qui n’était pas seulement là pour me parler de mes cours ou de mes notes.

J’ai mis un temps fou à apprécier le côté taille humaine de la WSF. Il m’aura fallut un semestre perdu au milieu de la foule dans une grosse fac au RMIT de Melbourne en Australie pour me rendre compte à quel point c’est précieux.

  • D’avoir quelqu’un qui connaît ton prénom. Et tes passions. Et ton petit caractère.
  • D’avoir quelqu’un qui fait attention à toi et qui sait repérer des baisses de morale.
  • D’avoir quelqu’un qui peut te proposer des projets qui te plairont personnellement.

Le bureau pédagogique de la WSF fait un travail incroyable en ce qui concerne la gestion des élèves. Dans le respect et le professionnalisme. Un milieu où on s’appelle par son prénom et où on se vouvoie.

La Web School Factory, c’est la capacité de travailler avec n’importe qui, n’importe quand

Très sincèrement, en arrivant à l’école, en première année. J’ai râlé. Et j’ai passé des semaines. Des mois. Des années à râler. Parce que j’avais du mal à travailler avec des gens qui n’avaient pas le même parcours que moi. Je venais d’une classe de prépa où – merci la prépa hein – on nous avait rabâché un discours un peu pourri sur l’élitisme et l’excellence. Et j’étais une petite personne pleine d’ambition jusqu’aux dents qui était tout simplement incapable de travailler en équipe. Ce qui n’est pas possible à la Web School Factory.

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Moi. Quand j’étais en mode « Ah sorry. Je suis une élite. »

A la Web School Factory, tu ne choisiras quasiment JAMAIS tes équipes pour des projets en première et deuxième année. Et tant mieux. Parce que qui que tu sois, tu seras obligé de travailler avec des profils très différents.

A la Web School Factory, il n’y a pas de « parcours type ». Du bac S, L, ES, du bac pro, des anciens d’école d’ingénieur ou de com’, des anciens de prépa (#lettresclassiiiiques), des jeunots de 17 ans, fraîchements bacheliers ou des parents de 24 ans. La richesse et la diversité des profils est juste incroyable.

Comme c’est une petite école et qu’on est toujours en mode projet et qu’on ne choisit jamais ses équipes ou presque les deux premières années… Et bien on a vite fait de connaître tout le monde. Ou plutôt, d’envisager la manière de travailler des autres. Comme le dit le directeur pédagogique en début de première année  » Vous allez passer cinq ans à travailler avec les mêmes personnes. Essayez de ne pas vous coller une étiquette sur le front tout seul. » Et les étiquettes, il y en a. Il y a « celui/celle qui fait tout à la dernière minute » ou « le/la relou.e perfectionniste ». A la Web School Factory, on apprend. On change. On évolue. Et on a toute une promo derrière pour nous aider et nous soutenir.

Nah parce que si j’étais resté la même personne qu’en début de première année, hein. Ca aurait été un peu triste.

La Web School Factory, c’est des intervenants de qualité et une pédagogie innovante

Je suis facilement très critique sur les intervenants et je n’aime ni la poudre aux yeux, ni les grands discours. Et bien, je peux te le dire : le recrutement de la WSF, il est vraiment quali. Alors bon : OUI la première année elle est un peu généraliste. OUI l’école est adaptée aux profils non-scolaires (on a très peu de cours magistraux en amphi). Mais est alors ? Alors on expérimente souvent sur des projets réels, on a des intervenants à l’écoute avec qui il est possible de créer de vrais liens (ils répondent à vos mails, même le weekend ou au bout du monde). Je garde un souvenir ému d’absolument tous mes intervenants et je trouve merveilleux qu’ils nous transmettent des connaissances réelles et pas juste des slides poussiéreuses sur des powerpoints – oublie la suite Office 95, c’est no way à la Web School.

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Quand tu envoies une question à un intervenant le weekend

Les intervenants sont aussi des coachs dans ta carrière. Je ne compte pas le nombre de camarades qui ont trouvé des stages grâce aux intervenants de l’école. Et j’ai toujours pu poser toutes mes questions, mes doutes et mes appréhensions (et crois-moi, un raton qui doute, c’est pas beau à voir) à mes intervenants préférés.

La Web School Factory c’est aussi une vraie pédagogie innovante. Et je ne te parle pas seulement des chaises à roulettes qui permettent de moduler l’espace comme on veut dans une salle. Je parle des modes projets. Ce sont de vrais projets, de vrais enquêtes sur le terrain, de vraies choses concrètes. Dans la vraie vie. Avec de vrais enjeux. Pour de vrais gens. Je ne sais pas toi, mais pour moi, ça veut dire beaucoup. J’aime avoir la sensation de ne pas travailler sur une étude de cas qui date de 2001.

Et ce sont des projets qui m’ont donné l’assurance de me lancer en freelance, à 18 ans, au cours de ma première année d’études.

La Web School Factory, c’est une école avec un rythme soutenu

Oui, tu as cours tous les jours. En journée complète. Et parfois, c’est relou, surtout quand tu penses à la fac où tu pourrais te tourner les pouces et aller à la bibliothèque quand tu en as envie. A la WSF, à côté, tu es vraiment pris par la main. Ce qui est une bonne chose

Tu ne peux pas décrocher. Il y a un vrai rythme à suivre.

Tu es habitué à travailler sur trente-six projets en même temps. Il y a peu de période de « creux ». Et en même temps, dans la vraie vie, en agence, en start-up ou en grand groupe, ce sera pareil.

Tu as quand même le temps d’être freelance à côté, hein. Tu peux faire comme moi et – arrêter de dormir. Non-ok-j’ai-rien-dit – apprendre à gérer ton temps de façon royale. C’est une skill pour la vie.

La Web School Factory, c’est une école qui porte tes projets

Tu veux monter ta boîte ? Go entreprenariat. Tu veux monter une association de sport où on fait des rallyes de karting ? Go BDE. Tu veux te déguiser en ornithorynque violet ? GO. En vrai, tu peux faire ce que tu veux et être qui tu veux. La Web School Factory est l’endroit le moins jugeant du monde.

Et le module entreprenariat est une vraie valeur ajoutée qui te permet d’incuber ton idée d’entreprise dès la troisième année à l’école.

En guise de projet professionnel : tu trouveras du travail. Le plus difficile à la Web School Factory, c’est même de finir les cinq ans pour avoir ton diplôme en refusant les CDI que les boîtes te feront. Moi, à l’heure actuelle, en plus d’être freelance, j’ai déjà refusé plusieurs offres de CDI, et ce dès ma deuxième année à l’école.

Tu passes tout ton temps sur des projets réels et le reste du temps en stage ou en alternance. Tu as cents opportunités de hackathons et autres challenges. Tu fréquentes le haut gratin du numérique facilement. Tu as un carnet de contacts incroyables.

 

Je vais arrêter là. Parce que cet article est déjà bien long et j’ai peur que tu ne le lises pas en entier. Mais je l’ai écrit pour répondre aux questions qu’on a pu me poser concernant mon école. Je l’aime. J’encourage tout le monde à venir, ne serait-ce qu’une journée en immersion en cours et à juger de par lui-même.

Et toi tout raton ? Tu étudies / à étudier où ? Tu me donnes tes retours sur ta formation ?

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