Tu le sais peut-être, tu le sais peut-être pas, mais derrière Raton Rêveur il y a moi. Du travail. Des projets. Des rêves. Allez go, je te présente les dessous du blog au mois de février.

Quand le blog déclenche une passion photographie

Ce mois-ci, j’ai enfin acheté un trépied, j’ai récupéré mon petit bridge resté dans le garage de mes parents et j’ai binge watché la plupart des cours de photographie de Skills Share. J’ai commencé la photo il y a quelques années pour faire de jolies photos de nourriture sur Instagram. Maintenant, j’ai envie de donner un autre tournant à mes compétences. Pourquoi pas faire plus de photographie produit, constituer un portfolio, doucement mais sûrement. Jouer avec des  textures, des univers.

J’ai beaucoup aimé le cours  Advanced Selfie de Sorrelle Amore qui m’a énormément inspiré. Il m’a donné le courage de poser devant l’objectif toute seule et de ne plus compter sur mon entourage pour avoir « la photo parfaite ». Ca redonne de l’autonomie et de la liberté, un  sentiment très agréable.

J’ai envie de :

  • Maîtriser davantage la retouche Lightroom
  • Constituer les premières bases d’un portfolio de photo produit
  • Faire de la photo évenementielle pour des asso

La vidéo ? Un peu, beaucoup, pas du tout ?

Sur Instagram, je vlog régulièrement en story et je me suis mise à faire de plus en plus de stories parlées. C’est un format que je trouve drôle et spontanné avec un smartphone. J’avais commencé à apprivoiser Youtube cet été sans oser aller plus loin. Manque de matériel pour la prise de son qui donnait un rendu assez moyen.

J’ai envie de :

  • Investir dans un  bon micro
  • Vlogger davantage

Le feed Instagram, entre montée et levée de pied

J’ai décidé de lever le pied sur Instagram. Au début de l’année dernière, j’y postais tous les  jours avec une ferveur  non feinte. L’objectif ? Prendre le pas sur l’impittoyable algorithme et gagner en notoriété. Et puis le temps passe et on trouve autre chose derrière ce réseau social. Non, je ne poste pas tous les jours – alors que je passe une bonne partie de mes journées à prendre des photos pour Instagram. J’aime beaucoup passer du temps à travailler sur des textes poétiques. La plupart parle d’amour, de découverte, d’âge adulte et de rupture. Le plus dur est souvent de les relier avec une image qui fasse écho à mes mots.

Je recycle des photos de cet été fait par Merryl B, mon incroyable photographe québecquoise. Je poste aussi des photos de plats de temps en temps, même si je déteste toujours autant écrire des recettes. L’arrivée de l’auto selfie avancé ouvrent de nouvelles perspectives de scénographie.

J’ai envie de  :

  • Poster plus de photos lifestyle
  • Avoir un feed plus bohème et poétique
  • Trouver des légendes à mes photos de cuisine qui ne soient pas des recettes

Les rencontres de la vraie vie

J’ai rencontré pas mal de monde grâce à Instagram, qui sont souvent devenues de merveilleuses amies. Si j’ai un conseil à te donner : n’ai pas peur de demander à quelqu’un que tu  suis sur Insta de boire un café ensemble dans la vraie vie. Bien au contraire.

Le blog m’a aussi encouragé à pousser la porte de certains lieux et d’oser expérimenter de nouvelles choses. Par exemple, je me suis engagée comme bénévole à la Maison du Zéro Déchet et j’anime parfois des interviews sur la Matinale de Radio  Campus.

Devenir une Instagirl ?

Ne me demande pas quand ni comment mais un jour quelqu’un m’a collé l’étiquette sur le front et des marques ont commencées à m’appeler. Ce qui est très. Très. Bizarre.

Des collaborations avec des marques ? Oui et non. Je passe tellement de temps à travailler sur mon feed et sa poésie que je grince souvent des dents à l’idée de devoir y présenter une marque en pur « placement de produit ». Souvent, je refuse. Dernièrement, j’ai accepté un placement pour Plantes Pour Tous lors de notre partenariat pour parler de mon amour des plantes. Dans les cartons, j’ai ai plein qui traînent. Dont Dodow, une marque dont j’adore l’équipe mais dont je ne sais pas comment parler du produit.

En ce mois de février, j’ai collaboré avec :

  • Plantes Pour Tous, qui m’a offert une open plantes en échange d’une mention sur mon feed Instagram et d’un teasing en story.
  • Engie, qui m’a offert une trotinette électrique en échange d’une story pour présenter leur event à Gare de Lyon et d’une mention sur mon feed.
  • Nubio, qui m’a invité dans son concept store holistique et m’a offert deux petits jus de fruis pressés à froids
  • Daybreaker Paris, c’est un peu différent mais j’ai été bénévole et j’ai fais les stories de leur événement du mois de février en échange d’une place gratuite.
  • Un podcast sur l’alimentation responsable, projet de fin d’études d’étudiants en radio qui m’ont invité à déjeuner au Faitout en échange d’une interview.

Monétiser le blog ? Oui ? Non ?

Je ne gagne pas d’argent avec Raton Rêveur. On m’offre des cadeaux mais pas de pièces de monnaie sonnantes et trébuchantes. Grosso modo, si j’aditionne la valeur de tout ça, je dirai que ça revient quand même à environ 400 euros. Ce qui est une sacré somme et qui m’étonne moi-même.

Blogger et être présent sur les réseaux sociaux est extrêmement chronophage.  C’est génial hein. Mais ça bouffe du temps libre. Je suis toujours étudiante et freelance en storytelling. Et le temps que je passe sur Raton Rêveur est du temps que je passe à ne pas travailler pour des clients, startups et grands groupes qui ont besoin d’un coup de main dans leurs strat de comm ».

Sur le sujet, j’ai beaucoup aimé les réflexions de :

La monétisation de Raton Rêveur est un sujet qui me tracasse toujours énormément. J’espère que tu apprécieras ma transparence. Il s’agit pour moi d’un élément important dans cette aventure de bloggueur <3

 

Mais Cléa ? Combien coûte le blog ?

Je. Ne. Sais. Pas. Je n’ai pas envie de compter le nombre de temps que j’y passe. Ni l’argent que j’y dépense. Peut-être parce que le blog est une passion et fait avant tout partie de moi. Oui, j’y consacre des ressources, mais ce sont des ressources que j’aurai utilisées de toute façon. Bref. Un jour je ferai les comptes en fronçant du nez. Mais pour le moment, je n’ai pas envie.

 

La clean influence tu en dis quoi ? Je continue à te parler des dessous de Raton Rêveur ?

 

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