Tous les mois, j’essaye de te raconter ce qui se passe derrière la scène de Raton Rêveur. Parce que la vie de blogueuse ne ressemble pas juste à des paillettes, des paillettes et des paillettes. Parce que j’en ai marre qu’on vende du rêve en bouteille ou  qu’on  utilise son influence de façon floue. Dans les articles #cleaninfluence, je te dis tout.

La vie d’Instagirl, à quoi ça ressemble ?

De mon côté, ça ne ressemble pas à grand chose. J’ai abandonné l’idée de poster tous les jours ou même de tenir des délais réguliers. J’avais  essayé d’instaurer  un rituel d’une vidéo tous les mercredis. Avant de m’apercevoir que ça me créait parfois  beaucoup plus de stress qu’autre chose. Et puis la vie, ses rencontres et ses aléas t’empêchent parfois d’être derrière ton écran.

Donc je poste littéralement quand j’y pense, même si j’ai une bonne vingtaine de photos en stock qui n’attendent qu’à être utilisées. Tous les moments sont bons pour prendre une belle photo. Une tenue que j’aime bien, une ballade en forêt, une jolie devanture. Je prends mes photos toute seule ou parfois  avec ma petite soeur quand je retourne chez mes parents. J’ai un  trépied et je sais que je pourrais faire des autoselfies en extérieur. Mais pour le moment l’idée ne me met pas encore tout à fait à l’aise. Ca viendra peut-être. Ou peut-être pas.

La golden hour, mon moment fétiche

J’ai appris à jouer de plus en plus avec la lumière. Je photographie principalement de la nourriture  en food photography. Tout le temps. Absolument tout le temps. Il se passe rarement un moment où je cuisine ou mange  quelque chose sans prendre une photo avant. Mais alors qu’avant j’étais une petite personne relativement agaçante à passer 15 minutes avant d’avoir LE bon cliché et essayé 28 angles, maintenant ça va. En règle générale, il me faut 1min pour faire une bonne photo de nourriture en extérieur. Et si je suis à la maison avec une atmosphère plus  travaillée, je peux y passer 5-6 minutes.

Comment faire une bonne photo de nourriture ?

  • Penser à la lumière. Trouver de préférence une fenêtre. De préférence être en golden hour (3 heures après le lever du soleil ou 3h avant le coucher du soleil, grosso modo la lumière criarde de midi, on oublie)
  • Créer une ambiance. Avant même d’avoir la nourriture dans les mains, penser à ce qu’on veut raconter. Une tasse en porcelaine, un  dessous de plat en bois, quelques feuilles de salade qui traînent ou des miettes de pain. Bref, faire le « setting »
  • Présenter son plat. Il y a plat et plat. Alors oui ça m’arrive de faire de la semoule avec de la sauce tomate en bloubiboulga. Mais souvent non. Quand tu cuisines, penses que ton plat va être photographié et fait une jolie présentation.
  • Varier les angles. Encore, encore et encore. Au bout d’un moment tu prendras le coup de main. Vraiment.

 

Une newsletter sur Raton Rêveur : des recettes de cuisine exclusive !

J’aime cuisiner, j’adore cuisiner. Mais je ne veux pas que Raton Rêveur soit un  blog de cuisine. Alors j’ai mis au point  une  newsletter où j’essaye d’envoyer un  ebook  de mes meilleures  recettes de cuisine une fois par semaine. J’essaye, parce que dans la vraie vie, ce n’est pas facile. Il faut essayer les recettes. Prendre les recettes en photo. Noter les recettes. Faire goûter les recettes à des gens. Faire la mise en page des recettes. Ce qui représente beaucoup de travail mine de rien.

Les partenariats de Raton Rêveur ?

En Mars et en Avril, j’ai collaboré avec :

  • Moodz, qui m’a offert une culotte menstruelle pour que j’en parle pendant leur campagne de crowdfunding  cet été
  • Naturalia Vegan, qui m’a offert 150 euros de courses en échange d’un post Instagram et d’une mention en story
  • Une startup de litière pour chat, Elior a testé leur prototype et j’ai eu l’équivalent d’un mois de litière gratuite
  • L’Atelier Jus, j’ai été visité leur atelier et j’ai goûté une de leur petite bouteille en échange de la rédaction d’un article, que je vais bientôt faire
  • Poétique Paris, m’a offert un short en cuir végane en échange d’une participation à une après-midi pour donner son avis sur  la marque

Ce qui représente l’équivalent de 400 euros en cadeaux, en gros.

J’ai décliné :

  • Des codes promos pour une marque de boucle d’oreilles éthiques, parce que je me suis dit que t’étais pas trop trop sur un blog de mode.
  • Un passage sur France 2, parce que je ne suis pas très à l’aise avec l’idée de passer à la télévision
  • Un système d’affiliation pour une plateforme d’énergie verte où à chaque abonné  j’ai un mois d’électricité gratuit, parce que je n’ai pas envie de changer de fournisseur  d’énergie qui fait déjà de l’énergie verte. Mais ça viendra peut-être.

 

Et j’ai reçu le label Clean Influence pour l’année 2019. Bref. Voilà tu sais tout.

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